Le parcours sportif de Florent VILBOUX

Parcours

Avec son frère jumeau Vincent, Florent VILBOUX débute le sport par la pratique du football, vers 6 ans. « Ensuite, on a essayé la voile vers 7 ans et on a tout de suite accroché tous les deux. On a pratiqué la voile en solitaire et en double, jusqu’à nos 25 ans. On a atteint le niveau national en 420 (dériveur double), puis on a été champions de France en habitable, sur First 7.5 avec 3 copains de Douarnenez », résume Florent. Sans oublier la victoire sur le national Caravelle en 2015 après avoir retapé une ruine pendant 2 ans.

Pour sa préparation physique, le « voileux » a pris l’habitude de s’appuyer sur la pratique du vélo. « Notre père aimait le VTT. Toutes nos trêves étaient occupées par le vélo », précise-t-il.

En 2013, vient le temps de réellement découvrir la course à pied et plus particulièrement le trail. Lors d’une visite à son frère qui vit à Mayotte et qui prépare le Mahoraid Colas (72 km), Florent reconnaît avoir été impressionné de voir son jumeau courir 10h. « Je me suis dit qu’on est foutus pareil et que je devrais y arriver aussi. Du coup, j’ai couru à Belle-Île où ma mère a une maison, puis j’ai fait Guerlédan, l’Aber Wrac’h, Le Grand raid des Pyrénées (80 km) ou le trail de Val Cenis. L’objectif cette année, c’était de faire la Diagonale des Fous (Grand raid sur 164 km) à la Réunion, mais c’est annulé. Ce sera l’année prochaine puisque nos dossards sont reportés. »

À l'aise sur les très longues distances

Dans le cadre de son métier au sein de la Team Banque populaire dans laquelle il évolue comme spécialiste composite depuis 2008, Florent côtoie pas mal de sportifs avec lesquels il a par exemple préparé et participé à l’Étape du Tour en 2019. « La préparation m’a fait aimer le vélo de route. Je me suis beaucoup entrainé seul. J’ai allongé les distances peu à peu et je me suis ensuite lancé en 2019 sur les 1500 km de la Gravel Tro Breizh. J’ai vu que physiquement j’étais plutôt bien. Ce sont plus les problèmes techniques qui m’ont usé. J’avais ensuite envie d’une revanche, de voir des paysages et de décrocher le regard de la roue avant, alors je me suis lancé sur la Race Accross France (Mandelieu/Touquet-Paris plage, 2600 km), mi-aout 2020. J’ai trouvé plus de sensations de liberté. Ça s’est bien passé. J’ai terminé 5e et je projette de m’y aligner à nouveau en 2021. »

Florent ne cache pas qu’il réfléchit aussi à d’autres projets sur de très longues distances, de voyages à vélo.

Les questions que l’on avait envie de poser à Florent VILBOUX

Qu’est-ce que le sport t’a appris jusqu’ici ?

Il m’a appris à me dépasser, à repousser mes limites, à avoir plus confiance en moi.

Quel sportif admires-tu ?

Gamin, j’étais fan de Richard Virenque et de son panache. Aujourd’hui, j’adore Kilian Jornet pour ce qu’il a accompli. Pareil pour Martin Fourcade. Et des marins, il y en a en pagaille.

Quel est le plus grand exploit sportif pour toi ?

C’est la victoire de Laurent Bourgnon sur la Route de Rhum 1994. Mon petit Frère Léo est né le jour de son arrivée à Point-à-Pitre, alors je m’en souviendrai toujours.

Quelle est ta relation avec le matériel vélo ?

J’aime le matos vélo, mais je ne suis pas branché électronique. J’aime quand c’est assez simple. Je n’y passe pas trop de temps. Je ne nettoie pas le vélo au coton-tige en rentrant. Je me sens proche de mes vélos. J’ai des voitures pourries, mais j’accorde de l’importance à mes vélos. Ma particularité, c’est que je fais très attention au poids. Je cherche à en gagner sur tout, même sur les portes bidon, la guidoline… Pas question par exemple de rouler avec un compteur qui fait la taille d’un téléphone portable. La question de l’aéro m’importait assez peu jusqu’au mois de septembre 2020 où j’ai disputé un half Ironman à Saint-Lunaire. J’ai couru sur un vélo de chrono et ça m’a permis de comprendre l’importance de et l’aéro et d’une position d’attaque.

Quelles sont les évolutions du matériel vélo qui t’ont le plus marqué ?

Je dirais l’arrivée du carbone, les freins à disque sur VTT et même les dérailleurs électriques que je n’utilise pas encore. En longue distance, je mise tout sur la fiabilité, c’est pour ça que j’évite l’électrique. Les freins à disque sur route, c’est aussi une sacrée évolution, comme les capteurs de puissance. Les capteurs, je ne les utilise pas encore assez. Je ne suis pas encore assez branché data et chiffres, mais si je veux progresser, alors il va falloir que je m’y mette.

C’est le moment de nous parler de tes vélos Trek !

Je suis équipé d’un Émonda SLR. J’ai des roues RSL 37 et c’est la première fois que je passe à des roues en carbone et aux freins à disque sur route. La version 2021 de l’Émonda est belle et elle apporte plus d’aéro. Il n’y a pas de raison de se priver d’un gain de vitesse sans effort, surtout que la concurrence est de plus en plus forte. Par ailleurs, j’utilise depuis plusieurs années les sacoches et le petit matériel Bontrager en qui j’ai toute confiance.

Vélo de route Trek Émonda SLR7 2021 - roues Bontrager Aeolus XXX 6
Vélo de route Trek Émonda SLR7 2021 - roues Bontrager Aeolus XXX 6

Il y a quoi d’autre dans ton parc à vélos personnel ?

J’ai un Gravel, un vieux VTT 26’ et d’autres vélos d’endurance, mais je pense faire évoluer tout ça vers des modèles Trek petit à petit.

Que représente la marque Trek pour toi ?

C’est une marque qui a produit de très beaux vélos, à l’image de la nouvelle version de l’Émonda. Trek est une marque qui est toujours à la pointe et qui fait partie des grandes marques de vélo innovantes dans de nombreux domaines. Trek, c’est du haut de gamme. On voit bien que Trek est une marque très performante, quel que soit le modèle, on sait que ça va marcher.